Systèmes d’Information Géographique

juin, 01, 2012 • Posted by

Un Système d’Information Géographique (SIG) permet de gérer des données alpha-numériques spatialement localisées.

Le concept englobe l’ensemble constitué par les logiciels , les données, le matériel et les savoir-faire liès à l’utilisation de ces derniers. On préfère parler de Système d’Information à Référence Spatiale (SIRS) pour les données et leur structuration.

Le rôle du système d’information est de proposer une représentation plus ou moins réaliste de l’environnement spatial en se basant sur viagra triangle des primitives géographiques telles que des points, des arcs, des polygones (vecteurs) ou des maillages (raster). À ces primitives sont associées des informations qualitatives telles que la nature (route, voie ferrée, forêt…) ou toute autre information contextuelle.

L’information géographique peut être définie comme l’ensemble de la description d’un objet et de sa position géographique à la surface de la Terre.

Historique

L’évolution et la diffusion des SIG dans la science et l’aménagement du territoire est à mettre en lien avec les développements de la technologie informatique, de la conscience environnementale et des nouvelles approches scientifiques transdisciplinaires, intégratrices. Depuis les années 70, et plus particulièrement depuis le sommet de la Terre à Rio de Janeiro en 1992, a lieu une prise de conscience des problèmes environnementaux à toutes les échelles.

Le développement des SIG est étroitement lié à celui de l’informatique. Maguire et al. (1991) distinguent trois périodes principales:
fin des années 1950 – milieu des années 1970 : début de l’informatique, premières applications de cartographie automatique,
milieu des années 1970 – début des années 1980 : diffusion des outils de cartographie automatique/SIG dans les organismes d’Etat (armée, cadastre, services topographiques, …),
depuis les années quatre-vingts : croissance du marché des logiciels, développements des applications sur PC, mise en réseau (bases de données distribuées, applications sur Internet).

Les composantes du SIG
Questions auxquelles peuvent répondre les SIG
Les données du SIG
Quelques logiciels SIG

Gis et Web:

Introduction

L’information géographique caractérise toute information terrestre localisée ou localisable dans un plan géoréférencé. La majeure partie de notre environnement est géographique : le réseau routier, la ville, les commerces, les forêts, les champs ou encore le réseau hydrographique.

Dans une optique de mutualisation des

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données et d’accessibilité à what is lexapro used for la représentation des phénomènes spatiaux, l’Internet devient un outil essentiel pour la diffusion des informations et la mise cialis online genericgeneric cialis en relation des utilisateurs de l’espace.

Sur Internet, la tendance actuelle montre un certain engouement pour les techniques « open source » du fait de l’économie réalisée sur les licences, l’ouverture que présupposent ces programmes, la philosophie du monde GNU, la robustesse des systèmes exploités. Librement accessibles et réutilisables, de plus en plus de solutions open source dans le domaine de l’information géographique se concrétisent.

De nombreux projets se sont développés aux quatre coins du monde. Les sources sont disponibles sur le Web, encore faut-il les trouver puis les comprendre et malgré les efforts de l’Open Geospatial Consortium, peu de cohésion existe encore entre les différents projets.

Ainsi, les solutions proposées en téléchargement peuvent ne fonctionner que dans certains environnements et certaines configurations, l’interopérabilité avec d’autres logiciels peut ne plus être assurée d’une version à l’autre. Dans tous les cas, l’actualité des logiciels libres est difficile à suivre.

Ce rapport permet de cadrer l’état actuel des applications disponibles sur Internet et canada pharmacy s’interfaçant avec un serveur cartographique (de type MapServer) pour visualiser, diffuser, traiter de l’information géographique.

Les deux grandes online cialis generic familles de SIG sur le Web

Affichage cartographique sur le Web

Les SIG se

sont très vite intéressés au mode de diffusion en réseau. Mais les premières applications se limitent à un affichage rudimentaire cartographique pas encore diffusable sur le Web. Les SIG étaient difficilement diffusables.

C’est dans les années 80 que les premiers SIG apparaissent sur un réseau. Il faut attendre 1993 avec le premier prototype de Xerox pour avoir véritablement des ressources spatiales en ligne Les cartes sont simples avec un affichage rudimentaire. Dès lors les applications se multiplient et « the virtual tourist » est mis en ligne par les universités Américaines. Ses applications restent de l’affichage raster dans des pages HTML. Peu à peu les applications vont se complexifier en infographie et acquérir des fonctionnalités de navigation. Cependant, elles best generic cialis prices n’auront aucune fonction d’analyse spatiale ou d’interactions avec une base de données Mais de telles fonctions ont un grand intérêt dans les services informatif grand public sur le Web.

SIG en ligne

La fonction de simple affichage restreint le potentiel d’analyse du SIG. Au milieu des années 90 et afin d’y remédier des efforts sont portés sur le développement de logiciels spécifiques (jusque-là absents) permettant d’exploiter toutes les fonctionnalités d’un cialis generic SIG. Le but étant d’arriver à un SIG en ligne avec toutes ses fonctions habituelles des « 5A ».

C’est en passant par un serveur spécifique qu’il sera possible de faire interagir différentes personnes via le Web. En 1995 le Tiger Mapping de Xerox initie ce lexapro best time to take tournant. A partir de 1996 la généralisation de logiciels orientés Web permet d’imaginer des systèmes de plus en plus développés qui apportent un plus par rapport à la simple navigation. Le SIG acquiert les mêmes fonctionnalités qu’un SIG dit local. Les clients peuvent devenir acteur du SIG.

L’open source et l’Open Geospatial Consortium

Les projets open source prennent de l’importance dans les configurations informatiques de nombreux organismes publics et privés. L’avantage tient aux économies réalisées sur les licences d’utilisation des programmes. En effet, les logiciels libres sont régis par la philosophie GNU prônant le libre accès de ces logiciels à tous les utilisateurs. Chacun est donc libre de copier, de diffuser le programme et de le modifier car son code source est accessible. La licence principale est nommée GPL pour General Public Licence.

L’adresse électronique suivante http://www.gnu.org/licenses/gpl.html apporte les informations nécessaires à une meilleure compréhension de ses termes.

D’autres licences en découlent. Par exemple, la LGPL pour Librairy General Public Licence est relative aux bibliothèques de fonctions ou la DGL pour Données Géographiques Libres concernant les données géographiques .

L’Open Geospatial Consortium (OGC) est l’organisme référent en matière de normalisation des informations géographiques. Association à but non lucratif, l’OGC élabore des normes pour le traitement de l’information géographique sur des plateformes informatiques ouvertes. Une de ses spécifications est de faciliter l’interopérabilité des systèmes afin de promouvoir le développement des SIG libres. L’OGC publie des normes comme le format GML (Geographic Markup Language), les protocoles WMS pour Web Map Server et WFS pour Web Feature Server.

Le GML permet de publier des données géographiques au format XML spécifié par le World Wide Web Consortium (W3C).
Les protocoles WMS et WFS sont des standards normalisant l’échange d’informations et de données cartographiques entre les serveurs de cartes sur Internet. Leurs spécifications proposent d’utiliser une syntaxe particulière de requêtes passées dans l’URL pour interroger un serveur cartographique distant.

Les requêtes principales du WMS sont GetCapabilities et Getmap. La première retourne un fichier XML détaillant les possibilités offertes par le serveur, à savoir : la buy viagra version, les formats, les couches et les métadonnées. La seconde contient une demande de création de carte selon des critères spécifiés comme les dimensions de la vue (Extent), la méthode de projection, la taille de l’image ou encore la couche d’information à charger.

Le WFS permet de faire une présélection des objets à retourner.

Conclusion

La cartographie dynamique sur le Web est en pleine expansion. Phénomène de mode ou de société, cette nouvelle discipline, à la croisée de la géographie et de l’informatique, est un champ d’investigation très prisé sur le Web.

A ce stade encore buy viagra online primaire, les solutions « libres » proposées ne sont que des prototypes et ne répondent pas vraiment à la problématique SIG.

Les fonctions d’analyses spatiales, de requêtes et de cialis or viagra croisements de

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données sont encore rudimentaires. En effet, si quelques logiciels permettent de faire de l’analyse en aplats de couleurs, la discrétisation se fait souvent manuellement. En outre, aucune solution ne permet encore de faire une analyse en symboles proportionnels.

Concernant les requêtes spatiales, elles se font dans la majorité des cas en langage SQL. Notons http://cialiscoupon-treated.com/ cependant que QGis dispose d’un générateur de requêtes proche de celui d’Arcmap. En se penchant sur les fonctionnalités de mise en ligne, seul Qgis en client et Maplab, grâce à son outil Mapedit, permettent de construire dynamiquement une Mapfile. Dans ce domaine de nombreux progrès restent à faire car ce fichier est essentiel dans le processus d’affichage de cartes sur Mapserver. Ce bilan sur l’avancement des travaux doit donner aux utilisateurs une vision synthétique des outils disponibles en téléchargement et online viagra de leurs potentialités à un moment donné. Il est probable que d’ici peu, la majorité des informations dispensées ici soient obsolètes car dans le monde du GIS Opensource les versions logicielles se suivent mais ne se ressemblent pas…